Buée sur les vitres, odeur de renfermé, taches noires au plafond de la salle de bains : un logement qui ne respire pas finit toujours par le montrer. Chez IPC-Travaux, je pose des VMC simple flux et double flux, en neuf comme en rénovation, dans le prolongement de mon métier d'installateur de climatisation. Une installation de VMC bien conçue règle ces problèmes à la source.

La ventilation mécanique contrôlée extrait en continu l'air vicié des pièces humides, cuisine, salle de bains, WC et buanderie, grâce à un caisson motorisé et à un réseau de gaines. L'air neuf entre par les pièces sèches. Ce renouvellement de l'air évacue l'humidité produite chaque jour par les douches, la cuisson et la respiration.
Le besoin grandit après une rénovation : des menuiseries neuves et une isolation renforcée laissent moins passer l'air, et l'humidité reste piégée. Dans une maison de ville étroite, comme celles du centre ancien de Perpignan, la salle de bains n'a parfois aucune fenêtre ; une ventilation y devient indispensable.
En Roussillon, on garde souvent les volets clos l'été pour conserver la fraîcheur, et bien des résidences secondaires de Canet-en-Roussillon ou d'Argelès-sur-Mer restent fermées des semaines entières. Une ventilation qui tourne en permanence empêche l'humidité de s'installer pendant ces périodes.
En simple flux, l'air neuf arrive par des entrées d'air placées dans le séjour et les chambres, puis ressort par les bouches des pièces humides. La VMC autoréglable extrait un débit constant, quelle que soit l'humidité. La VMC hygroréglable adapte son débit à chaque pièce : plus fort pendant une douche, plus faible le reste du temps, ce qui limite la chaleur évacuée en hiver.
C'est la formule la plus courante en rénovation : un seul réseau de gaines, un caisson compact, des entrées d'air intégrées aux menuiseries ou percées dans les murs.
La VMC double flux utilise deux réseaux distincts, l'un pour extraire l'air vicié, l'autre pour souffler l'air neuf. Les deux flux se croisent dans un échangeur sans se mélanger : en hiver, l'air entrant récupère une partie de la chaleur de l'air sortant. Plus besoin d'entrées d'air dans les fenêtres, et l'air neuf traverse un filtre avant d'entrer.
Elle prend plus de place : un caisson volumineux, des gaines de soufflage vers les pièces sèches en plus des gaines d'extraction, une bouche dans chaque pièce. Elle se prévoit de préférence en construction, en extension ou lors d'une rénovation lourde, quand combles et faux plafonds sont accessibles, et prend tout son intérêt dans une maison bien isolée et étanche à l'air.
Ses filtres se nettoient ou se remplacent selon les indications du fabricant. Un filtre encrassé réduit le débit et use le moteur ; je vous montre où ils se trouvent le jour de la mise en service.
Je place le caisson de VMC dans les combles ou un local technique, accessible pour l'entretien et loin des chambres pour le bruit. Je déroule les gaines vers chaque bouche sans les écraser ni multiplier les coudes, j'isole celles qui traversent un comble froid, puis je raccorde le rejet en toiture ou en façade. Je réalise moi-même l'alimentation électrique et la commande, avant de régler le débit de chaque bouche.
Les défauts les plus fréquents se repèrent vite : des entrées d'air bouchées qui obligent la VMC à aspirer par les fissures, une gaine pincée, un caisson posé sur le plancher d'une chambre, des portes intérieures sans détalonnage qui bloquent le passage de l'air. Une hotte de cuisine ne se branche jamais sur le réseau de la VMC. En appartement, la ventilation est parfois collective : on vérifie ce que prévoit la copropriété.
IPC-Travaux est installé à Corneilla-del-Vercol et intervient surtout dans les communes les plus peuplées, Perpignan, Elne, Saint-Cyprien ou Canet-en-Roussillon, ainsi que dans les villages voisins comme Alénya ou Théza. Pour une VMC à Perpignan ou dans le sud du Roussillon, je viens voir les combles et le trajet des gaines avant de chiffrer.
Je vous remets ensuite un devis gratuit, détaillé poste par poste, avec mon attestation d'assurance décennale. Ces quelques éléments m'aident à choisir avec vous entre simple et double flux.
Oui. Je pose des VMC simple flux, autoréglables ou hygroréglables, et des double flux avec leurs deux réseaux de gaines, leurs bouches et leur raccordement électrique.
Elle renouvelle l'air, donc une part de la chaleur s'en va. L'hygroréglable limite cette perte en modulant le débit, et la double flux en récupère une partie dans son échangeur.
Oui, dès qu'un passage existe pour les gaines, le plus souvent par les combles. Je contrôle le trajet à la visite et je vous dis si une double flux est envisageable.
Nettoyez régulièrement les bouches et les entrées d'air. Sur une double flux, les filtres se nettoient ou se changent selon les indications du fabricant.
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